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Je ne suis pas critique cinéma... - Connasse.net
Creaminal

Darling



"Elle est impossible à dire la vérité. Si j'enlève la broderie, il ne reste que la merde et la merde, ça n'intéresse personne. Les gens, ce qu'ils veulent tous, ce sont de belles histoires avec des gens beaux. Et la merde des inconnus, tout le monde s'en fout".

Mon héros





[Le pitch : Pierre Forêt est drôle, et c’est son drame. C’est aussi son métier : il est chauffeur de salle à la télé. Pierre Forêt est drôle, mais il aurait préféré être beau. Ou alors comédien. Ou chanteur. Question de crédibilité. Pierre Forêt n’en peut plus. Ça fait six nuits qu’il ne dort plus. Il a enlevé Clovis Costa, le chanteur, l’Idole, et le séquestre dans l’appartement de son enfance. Aucune issue.]

J'ai franchement pensé que finalement ça ne me plairait pas ce film. Oui le truc déjà vu à Cannes avec Michaël Youn qui fait peur. Tu vois, dès le début, je trouvais ça bizarre, rempli d'effets de style je t'en fous plein la tronche sans raison. Trop prétentieux aussi, toujours à la recherche d'une revendication dans l'air du temps, d'une critique de la société facile, les doigts dans le nez. Il manquait un rien pour que ça tourne mal, que ce soit une merde sans nom et puis finalement non. Sur le fil, toujours, tout le long. C'est finalement ça qui est bon.

Je me suis identifié, un peu, puis beaucoup. Toi aussi certainement, le trentenaire, et même peut-être encore plus la génération d'avant. Tu, on est tous un peu ce mec à la recherche de crédibilité et de cette célébrité qui facilite la vie, ta tienne à toi, du moins qu'on te dit. Cette célébrité qui nous a été si souvent promise et pour laquelle, piégé, on s'est pris à rêver. Il tombe vachement bien en fait, ce film. Tout particulièrement à point dans une république démocratique people à mort, qui se la joue bling-bling, robe prada, yacht et jet privé. Si jamais t'hésitais avec l'indigeste Steak d'Éric et Ramzy, au moins Héros, malgré le fouillis, a un certain intêret...

Qu'est ce que c'est bon d'écouter ça : Aston Villa - "J'en rêve"

Pas de film



[Le pitch : Jean-Pierre Ménard, las de voir sa femme lui refuser le "devoir conjugal", décide de lui couper les vivres en instaurant une nouvelle règle entre eux : "Pas de cul, pas de fric !"]

Y'a-t-il un humour hétérosexuel ? C'est en entendant dès les premières minutes du film "Le prix à payer" une bonne partie de la salle rire aux éclats tandis que je n'esquissais même pas un timide sourire que je me suis posé cette question. C'est vrai pourquoi les recettes de cette comédie n'ont pas fonctionné sur moi qui suis plutôt, je pense, bon public, du genre qui pleure quand il faut, quoi. Ma voisine, elle, par exemple était explosée de rire, laissant même parfois s'échapper des oh et autres ah, tentant même de me prendre à témoin. Insupportable. C'était un cas faut dire celle-là : elle est arrivée en retard, en plein milieu d'une scène et elle s'esclaffait déjà alors qu'elle avait même pas posé son fion dans le fauteuil. Arf, non vraiment pas de cul !

Y'a-t-il un humour hétérosexuel ? Je me suis encore plus posé la question lorsqu'il lui a dit ça Michel Denisot à Gérard Lanvin l'autre soir au Grand Journal :"Ça faisait très longtemps que nous n'avions pas autant ri au cinéma". Sauf que cette comédie de moeurs dont Canal+ est producteur et partenaire est plutôt du genre complètement ratée, totalement sexiste alors qu'elle tente de dénoncer une certaine phallocratie. Enfin, peut-être, car le propos n'est pas vraiment clair et je suis sorti de la projection sans savoir si il y avait vraiment un message. Celui qui pourra d'ailleurs m'expliquer est le bienvenu. Surtout si tu as du temps à perdre et une carte illimitée. Parce qu'à neuf euros vingt la place, faut pas déconner : pas de fric !

Pars vite et reste chez toi



Elle ressemble trop à Lova Moor la vieille pute qui tapine au début de la rue Saint-Apolline. Elle me regarde passer, caché dans ma grosse doudoune, mon écharpe et mon bonnet. Je rentre du travail, moi l'usine à morve en surproduction depuis cinq jours. Bronchite, sinusite et otite qui me rend sourd du côté droit. Troisième jour d'antibiotiques aux noms poétiques. Amoxicilline. Acide clavulanique. Cortisone. Paracétamol. Et j'en passe. J'essaye malgré tout de maintenir une activité. Le boulot donc car pas trop le choix. Le sport, pour éliminer les toxines et guérir plus vite. Hier, j'ai même fait l'effort d'aller au cinéma.

L'affiche faisait envie, le casting aussi. "Pars vite et reviens tard". La trame de départ est séduisante : la réintroduction de la peste à des fins criminelles. Ça commence même plutôt bien, mais très vite arrive cette impression étrange. Celle d'être devant un téléfilm de France 2 de moyenne facture avec son lot de dialogues pathétiques, de situations téléphonées, sa direction d'acteurs approximative et une réalisation avec effets spéciaux à la "Seven". Sauf que c'était novateur et génial il y a dix ans. Même la série "David Nolande" était mieux réussie de ce point de vue là. Bref, un beau gâchis et la sensation d'avoir été abusé par une sortie marketing plutôt bien menée.

[Lecture aléatoire : Valérie Lemercier - "Mon oreille pleure"]

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